L’avenir de l’emploi se trouve dans le travail indépendant !

Crise économique, problèmes politiques, chômage… autant de termes négatifs qui plongent le monde du salariat dans la morosité. C’est dans cet environnement terne et peu encourageant pour beaucoup, que des milliers de personnes se sont lancées dans l’aventure du travail indépendant : blogueurs, freelances, micro-entrepreneurs, consultants…  Passionnés par leur métier et séduits par l’indépendance, ce nouveau mode de fonctionnement leur procure  une plus grande satisfaction.

1 Américain sur 3 est freelance, soit 42 millions de personnes!

Attention, être indépendant, ce n’est pas vivre dans le monde des bisounours. Le niveau d’exigence vis-à-vis de soi et des autres est supérieur à ce que certains salariés peuvent connaitre en entreprise. Chaque jour, il faut se remettre en question et construire son édifice, pierre par pierre. J’ai d’ailleurs écrit un article à ce sujet : pourquoi recruter un freelance? Et cette forme d’accomplissement professionnel est en train d’être adoptée par un nombre croissant d’individus. Voici quelques statistiques qui nous indiquent que le monde du travail subit une révolution sans précédent et que le « salariat » n’est plus le modèle par défaut :

  • Dans 10 ans, 50% des gens travailleront de manière indépendante. En tant que consultant indépendant, graphiste, entrepreneur, etc (Source : Gigaom)
  • D’après l’OCDE, 90% des entreprises ont moins de 10 employés
  • 54% des 18-34ans veulent monter un business ou ont déjà commencés à le faire. (Source : Kaufman Fondation)
  • Aux Etats-Unis, 1 américain sur 3 est un travailleur indépendant, soit 42 millions de personnes
  • Selon MBO Parters, le nombre de travailleurs indépendants devrait dépasser celui des salariés d’ici 2020 aux États-Unis
  • Selon le McKinsey Global Institute, 11% des 1,46 milliards d’emplois de service dans le monde pourraient être effectués à distance, en télétravail.

Je pourrais continuer à donner de nombreuses statistiques qui toutes attestent de ce mouvement de fond qui prend forme depuis quelques années et qui n’est pas prêt de s’arrêter. Barack Obama le confirme aussi. Autour de moi, il y a chaque jour de nouvelles personnes qui se lancent à leur compte. Chez Humaniance, le nombre de freelances inscrits ne fait que grandir et la proportion de recruteurs qui cherchent des personnes à forte valeur ajoutée aussi. Le monde du travail se tourne vers un modèle plus souple, plus indépendant, plus collaboratif. Les évolutions technologiques et Internet permettent aux individus de collaborer, de réaliser des missions et de s’épanouir professionnellement, quel que soit l’endroit où ils se trouvent.

Et si le freelancing était une nouvelle économie collaborative?

Les grandes entreprises n’embauchent plus seulement des pigistes pour des projets créatifs ou technologiques ponctuels, comme elles avaient tendance à le faire dans le passé. Elles se tournent maintenant vers des profils dans le but de créer d’une équipe qui complète leurs employés en interne ou pour des tâches complexes. Et c’est là qu’on voit que les mondes du salariat et de l’indépendant s’opposent et se réunissent. Les attentes vis-à-vis des 2 partis sont différentes mais complémentaires.

Ce qui est intéressant avec le monde du travail indépendant, c’est qu’il y a une forme de dynamique très positive qui découle sur la création de nouvelles opportunités professionnels et de business très florissants. Je pense notamment au co-working. Ces nouveaux espaces de travail permettent aux freelances de bénéficier d’un véritable espace de travail et de rencontrer d’autres personnes qui ont adopté ce statut de travailleur. Et dans ces espaces naissent des projets formidables, fruits d’une réflexion libre et créatrice.

Freelancing et emplois à domicile sont les témoins d’une nouvelle organisation du travail à l’image d’une société en constante évolution. Ce que j’espère ? Que les travailleurs indépendants bénéficient d’une stabilité politique et économique leur permettant de ne se focaliser que sur l’accomplissement de leurs missions. Manuel Valls veut conserver le statut d’auto-entrepreneur qui était un temps menacé. Maintenant, laissons ces individus exprimer leur potentiel et changer le monde !

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