Freelances : voici Les règles du jeu pour devenir bankable en 2017

Freelances : Comment devenir bankable ?

Pour donner envie aux clients de vous faire confiance et de travailler avec vous, il ne faut pas rester passif. Il y a de nombreuses choses à mettre en place pour améliorer sa visibilité, ses compétences, trouver ainsi de nombreuses missions et imposer son tarif.
Voici quelques conseils pour devenir bankable dès aujourd’hui !

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1) Se former encore et toujours !

Actuellement, le monde du travail évolue rapidement. Pour être toujours à la pointe et correspondre aux attentes de clients, il est primordial de continuer à se former et à acquérir de nouvelles compétences.
Pour cela, il existe plusieurs façons de procéder :

  • Tout d’abord, le freelance peut choisir des missions pour lesquels il est moins à l’aise et ainsi s’obliger à rechercher des solutions par lui-même : cela est très formateur. Attention cependant à ne pas postuler pour des missions totalement en dehors de vos compétences, cela ne serait bénéfique ni pour vous ni pour votre client. Vous pouvez par contre postuler pour une mission ou l’un des points n’est pas votre point fort mais pour lequel vous avez quand même des bases. Cela vous permettra de vous améliorer.
  • Financer une formation à l’aide du FIF-PL (le Fond Interprofessionnel des Professionnels Libéraux) car, n’étant pas salarié, vous ne pouvez obtenir d’heure de CPF.
  • Le portage salarial permet également d’obtenir des parcours de formations adaptés à votre situation personnelle.

Bref, il existe des solutions, il ne faut donc pas hésiter à franchir le pas et à s’en servir.

2) Le développement personnel et la négociation commerciale

Derrière le concept du développement personnel, très à la mode ces dernières années, il y a une réelle méthode qui permet de se fixer des objectifs et de se donner les moyens de les atteindre. Cela est primordial pour un freelance qui souhaite évoluer et se développer. Pour cela, il faut apprendre à bien s’entourer, à s’organiser et à gagner du temps. Il peut donc être très intéressant d’améliorer ces différents points afin de prendre confiance en soi et être plus bankable !
Mais il n’y a pas que ça à améliorer. Pour être un bon freelance il faut connaitre son domaine et son travail, bien sûr, mais il faut également savoir négocier ! Si ce domaine ne fait pas partie de ceux dans lesquels vous exceller, il faudra absolument vous former afin d’apprendre à faire les bons choix lors d’une négociation avec un client.
Ces deux points vous permettront d’être plus à l’aise dans votre vie quotidienne de freelance, et c’est important pour avancer.

A propos  : Savez-vous comment fixer votre TJM (taux journalier moyen) correctement  ?

3) Améliorer sa façon de communiquer afin d’être reconnu comme un expert dans son domaine

La communication ! Voici encore un point essentiel de votre métier de freelance ! Car, bien évidemment, pour trouver des clients, des missions, il faut se faire connaitre.
Un site internet est la base de la communication mais, il faut être lucide, tout le monde en a un ! Donc il va falloir se démarquer en proposant d’autres choses. Et pourquoi pas un blog dans lequel vous écrirez des contenus prouvant votre expertise dans votre domaine de compétence ? Ou encore une chaîne YouTube ou vous posterez des vidéos de conseils par exemple. Il est également judicieux d’être présent sur les réseaux sociaux tels que Viadeo, LinkedIn, Twitter et même Facebook car ils sont tous très utilisés (pour diverses raisons) mais vous donneront une visibilité supplémentaire qu’il ne faut pas négliger.

A lire : La vidéo au centre du développement de votre activité de freelance

4) Choisir un statut juridique adapté

Quand on débute son activité de freelance, il faut choisir son statut administratif cependant il en existe de nombreux et ce n’est pas toujours facile de s’y retrouver. Petit point sur les possibilités :

  • L’entreprise individuelle : elle est rattachée à une seule personne. Ce statut reste le meilleur choix pour un prestataire de service qui ne fournit pas de matériel. Sa mise en place est rapide et facile et son fonctionnement réduit à l’essentiel. Seul problème : l’EI ne séparer pas patrimoine personnel et professionnel.
  • L’entreprise individuelle à responsabilité limitée : ce statut propose les mêmes avantages que le précédent mais séparer patrimoine privé et professionnel. Cependant, la jurisprudence a montré qu’il ne protège pas le freelance en cas de litige.
  • La société (SASU, EURL, etc.) : la société permet de mettre à l’abri son patrimoine personnel cependant ce statut coûte cher à mettre en place. Il faut choisir un expert-comptable et avoir un avocat conseil. Ce statut n’est donc pas évident à mettre en place, surtout pour un freelance.
  • Le portage salarial : ce dispositif permet au freelance de garder son indépendance tout en étant protégé par une structure solide. Après la réalisation d’une mission chez un client, la société de portage va transformer les honoraires du freelance en salaire en déduisant les cotisations sociales. Ce salaire sera ensuite soumis à l’impôt sur le revenu. C’est plus simple à gérer pour le freelance qui devient alors salarié porté.

Découvrez : le Top 5 des statuts juridiques adoptés par les freelances en 2016

5) Changer d’environnement de travail

Pour séparer la vie personnelle et la vie professionnelle, il peut être bénéfique de changer d’environnement de travail en choisissant d’adhérer à une structure de coworking, ou de s’inscrire dans une pépinière d’entreprise par exemple.
Cela vous permettra de mettre en place de vrais horaires de travail et de sortir de l’isolement que rencontre de nombreux freelance et qui peut être une source de démotivation.
Ces espaces de travail collaboratifs permettent aussi de travailler en équipe et de se compléter. Souvent, vous rencontrerez des personnes travaillant dans un domaine complémentaire du votre et vous pourrez mettre en place des collaborations qui vous permettront de postuler sur des missions plus complètes ou plus complexes. Ce qui est une formidable opportunité d’évolution.

6) Chercher des missions à l’international, diversifier son expérience

Enfin, vous pouvez tenter de chercher des missions à l’internationale afin de découvrir de nouvelles façons de travailler, des nouveaux concepts, logiciels ou méthodes de travail. Ainsi vous aller diversifier votre expérience. Cela vous permettra de sortir du lot lorsque vous postulerez à de nouvelles missions.
Pour que cela soit possible, il est évident qu’il vous faudra être à l’aise avec les langues étrangères, et au minimum avec l’anglais, qui est la langue des affaires. Si ce n’est pas encore le cas, ou que vous aimeriez remettre à jour vos acquis, n’hésitez pas à prendre quelques heures de cours. Cela sera un réel atout pour vous dans un monde ou la collaboration internationale devient chose courante.

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